Une seule fonction géospatiale pour un groupe devenu multi-énergies
- Offre liée
- Stratégie géospatiale
- Secteur
- Énergie, groupe international
- Période
- 2021-2026
- Rôle
- Direction mondiale de l’entité géospatiale
Contexte
Un major de l’énergie crée une branche technologique transverse pour servir toutes ses activités : pétrole et gaz, éolien, solaire, hydrogène, captage de carbone. La fonction géospatiale, jusque-là attachée à l’exploration-production, doit devenir une fonction de groupe : spécialistes de télédétection, topographes, hydrographes, ingénieurs géodésie, analystes et ingénieurs SIG.
Enjeu
Servir des métiers qui n’ont ni le même vocabulaire, ni les mêmes échelles, ni les mêmes contractants, sans perdre l’excellence technique héritée de l’offshore et sans laisser chaque branche reconstruire ses outils dans son coin.
Intervention
Direction de l’entité et animation d’une communauté mondiale de plus de 170 personnes. Gouvernance d’un parc de plus de 550 applications SIG web pour près de 5 000 utilisateurs (2023). Plus de 100 projets industriels SIG livrés chaque année sur des sujets pétrole et gaz, éolien, solaire, hydrogène et captage de carbone. Des campagnes de mesure topographiques, satellitaires et drone dans plus de 20 pays chaque année. Un événement interne réunissant les filiales de 20 pays pour aligner pratiques et priorités.
Ce qu’on en retient
Le géospatial ne tient pas par ses outils, mais par une équipe centralisée où les spécialistes métiers et les informaticiens relèvent de la même autorité, travaillent côte à côte et côtoient au quotidien ceux qu’ils servent. Éparpillée branche par branche, ou tenue à distance, la même compétence produit des outils qui se ressemblent et des arbitrages qui n’arrivent jamais.